Qui est en ligne ?
Il y a actuellement 11 invités en ligne
|
Accueil
|
Triathlon Sprint de Saint Barthélémy de Vals, le 28/08/2010 |
|
Écrit par webmaster
|
|
31-08-2010 |
|
La course vue par Rachel :
C'était un triathlon qu'on avait déjà fait avec David il y a deux ans. Il n'a pas changé : l'ambiance est toujours aussi conviviale et le parcours vélo toujours aussi exigeant : Jolie côte dès les premiers kms suivi d'une descente assez technique. Le Parcours à pied était un peu plus long (5.kms) avec son traditionnel passage à gué : histoire de bien alourdir les pieds pour le sprint final.
Il y a deux ans c'était mon premier triathlon, du coup j'ai pu constater la progression et c'est pas si mal : plus rapide en natation, plus rapide à vélo malgré le vent et même à pied le temps est meilleur malgré les quelques centaines de mètres supplémentaires !!!
Il y avait 225 partants, la ligue PACA fut très bien représentée avec 2 Vitrollais et 2 Aixois aux quatre premières places. David fini 31° en 1h20 et moi 92° en1h30. Chez les féminines le malheur de deux concurrentes (une crevaison et une disqualification pour échange de vélo : bel esprit d'équipe malheureusement interdit) m'a permise de faire 8° et d'être appelée 3° Sénior pour une sympathique récompense. Quelle belle surprise pour finir la journée!!!
Un triathlon à ne pas manquer car vraiment très bien organisé, avec un parcours difficile mais assez ludique.
Vivement le prochain,
Rachel
. Rachel Brosse 92 ème en : 1h 20 min ( 3ème sénior femme)
|
|
|
L'interview de Julien "Embrun Man Finisher" ! |
|
Écrit par webmaster
|
|
27-08-2010 |
|
NOM, prénom : DECAUX Julien
Catégorie : Senior 3
Taille, poids : 1m78 et un poids fluctuant entre 65 kg (aujourd’hui) et 73 kg (hier et demain) ……
Quelques chronos de référence ou résultats de tests (VMA, PMA, 400m nat, 10 km…) :
Je ne pratique que très peu les tests officiels appelés VMA en course à pied ou PMA en vélo. Je base en effet mes séances de qualité sur la fréquence cardiaque, une valeur qui m’est beaucoup plus familière et que je trouve très facile d’utilisation. Ma fréquence cardiaque maximale est actuellement de 187 bpm pour une fréquence au repos 45 bpm.
Pour ce qui est des chronos de référence en course à pied, je n’ai jamais participé à une course sur route… ;-)
Salon Triathlon : Depuis quand pratiques tu le triathlon (année de ta première licence et le club) ? Pourquoi le triathlon ?
Julien : J’ai commencé le triathlon en 2004, année de ma première licence au club de Salon. Après plus de 6 ans de " sédentarité ", je souhaitais reprendre une activité sportive. Le triathlon m’a toujours attiré de par son côté " fun " et surtout par le plaisir de pratiquer plusieurs disciplines complémentaires et variés.
Prendre une première licence n’a pas été facile, j’imaginais le triathlon comme un sport élitiste où je n’avais pas ma place. Ne sachant pas nager (à part le 50 mètres en " brasse indienne "), n’ayant jamais couru mais ayant un passé de cycliste, je me suis lancé dans l’aventure pour voir … J’ai tout de suite été séduit par l’ambiance conviviale du club de Salon et par les " vrais " triathlètes auprès desquels j’ai beaucoup appris.
D’instinct joueur et aimant les défis, mon premier triathlon fut le CD de Toulon en 2004. Malgré une natation à la brasse, j’ai pris un énorme plaisir à enchainer les 3 disciplines. Une passion était née…
Salon Triathlon : Avais tu un passé sportif ? Pratiques tu d’autres sports régulièrement ?
Julien : J’ai fait 6 années de cyclisme jusque mes 20 ans …. Comme beaucoup, j’ai ensuite arrêté la compétition pour cause d’autres centres d’intérêts …. (mes études bien entendu !).
Depuis 2008, j’ai repris une licence de vélo ce qui me permet de pratiquer des courses régulièrement, à l’envie. L’ambiance y est totalement différente qu’en triathlon, l’esprit de compétition y est beaucoup plus développé et j’adore ça !
Je pratique également (enfin j’essaye … sic) le surf (sur l’eau). La glisse me procure un sentiment de liberté inégalé !
D’une manière générale, j’adore tous les sports de plein air. Je suis toujours le premier motivé pour une sortie en montagne, un canyon, une virée en canoë,… même si malheureusement mon emploi du temps ne me le permets pas souvent.
Salon Triathlon : Quels étaient tes objectifs cette année (courses, entrainements) ?
Julien : L’été 2009 et le début d’année 2010 ont été très chaotiques. Le premier objectif de l’année était donc de retrouver un bon niveau sportif après ces pépins de santé. Sans parler de compétitions je souhaitais avant tout retrouver le plaisir de la pratique du triathlon.
L’envie étant là, les copains d’entraînement étant là, je me suis très vite retrouvé inscrit au triathlon de Dignes (sprint en CLM par équipe) puis celui de Manosque (CD) et d’Embrun (IM).
Salon Triathlon : La discipline que tu affectionnes ou celle où tu es le plus performant ? La discipline que tu aimes moins ou celle où tu es le moins performant ?
Julien : Par la fluidité de l’effort qu’il procure, j’affectionne tout particulièrement le vélo. De plus les entraînements collectifs sont de vrais moments d’échanges entre copains et nous permettent de découvrir des sites remarquables. Il ne faut pas oublier qu’il s’agit avant tout d’un formidable moyen de transport.
Après quelques années de (grandes) difficultés je commence à prendre plaisir en natation, à sentir la glisse (enfin je crois….). Je ne me fais pourtant pas trop d’illusions, ma marge de progression reste très limitée.
La course à pied reste pour moi un grand mystère. Comment font tous ces athlètes pour courir aussi vite…. Comment font-ils pour tenir un marathon à 20 km/h alors que je ne les tiens pas sur quelques mètres…… Il s’agit là de la discipline sur laquelle ma marge de progression est la plus importante, encore faudrait il que je m’en donne les moyens. Assiduité, rigueur dans les séances, fractionnés en sont les clés.
Salon Triathlon : Peux tu nous donner un exemple d’une de tes semaines type d’entrainement (le nombre d’heures par discipline), en temps normal (sans prépa Embrun).
Julien : Mes semaines d’entrainement sont très irrégulières de part mon emploi du temps et mes déplacements professionnels. En période de non préparation spécifique j’essaye de m’organiser pour pouvoir enchainer les séances suivantes :
- Natation : 2 à 3 séances d’1,5 h
- Vélo : 2 séances (une 3ème si possible) de durées et d’intensités variables en fonction de la période de l’année et de mes disponibilités.
- Cap : 1 à 2 séances d’1h
A titre d’exemple, sur 2010, ma charge d’entraînement hebdomadaire a été de 3 heures les 3 premiers mois pour augmenter progressivement et atteindre un maximum de 21 heures courant juillet.
Salon Triathlon : A quel genre de préparation t’es tu astreint pour Embrun 2010 ? Des séances clefs ? As-tu des conseils ou des petits trucs pour les futurs Embrun Men !
Julien : Contrairement à certains athlètes, je n’ai aucune facilité liée à des caractéristiques physiologiques. Sur une saison, je suis en effet capable de passer du pire au meilleur et inversement en seulement quelques mois. C’est d’ailleurs assez perturbant pour les personnes avec qui je m’entraîne. J’ai donc besoin de m’entraîner et d’être régulier dans la pratique.
Pour Embrun 2010, l’objectif premier était d’augmenter progressivement la charge d’entraînement et d’être assidu. Cela n’a pas toujours été facile et à souvent nécessité une organisation particulière.
Si j’ai appris quelque chose de l’année 2009, ce sont les notions de progressivités et de récupération ! L’enchainement des séances avec un emploi du temps professionnel et familial chargé nécessite de se laisser le temps de récupérer et d’assimiler. Comme bon nombre de sportifs, il m’est difficile de ne pas céder à la " mauvaise conscience " et de ne pas m’entraîner après une journée très fatigante. Et pourtant, je pense que l’une des clefs de la progression et de l’épanouissement est là. Pour nous triathlètes amateurs, le sport est et doit rester un plaisir et non une contrainte.
Salon Triathlon : Même question pour la course elle-même : conseils, petits trucs ?
Julien : Après deux participations, j’ai encore beaucoup de choses à apprendre sur moi et sur cette épreuve. Je ne peux me considérer autrement que comme un débutant.
Je pense que chacun doit faire sa propre expérience. Embrun est une épreuve magique. Outre la course en elle-même (l’ambiance, les paysages, les dénivelés), c’est avant tout un voyage au fond de soi.
Si l’idée vous plait, n’hésitez pas et foncez !
Salon Triathlon : Comment se passe ta récupération physique et mentale ? As-tu programmé d’autres courses pour cette fin de saison ?
Julien : Les 48 heures qui ont suivi l’épreuve ont été musculairement très difficiles. Il est clair que j’ai besoin de souffler un peu que ce soit physiquement et mentalement. Les vacances arrivent au bon moment !
Après une semaine de surf sur la cote atlantique début septembre, je reprendrai tout doucement le chemin de l’entrainement.
Coté courses, la saison est pour moi, maintenant terminée. Je ne ferai plus de triathlon en 2010. Je participerai juste au Roc d’Azur, course VTT, début octobre.
Ensuite, ce sera l’habituelle coupure de fin d’année qui devrait se prolonger pour moi jusque l’été 2011…
Salon Triathlon : Quels sont tes autres loisirs en dehors du triathlon ? Tes CDs, tes films, tes livres préférés ?
Julien : Mes autres loisirs en dehors du triathlon ? La VIE tout simplement … avec ce qu’elle nous offre de plus beau : le partage et la découverte. Je rêve donc de voyages et d’évasion…
Salon Triathlon : Le mot de la fin !
Julien : Je n’en ai pas assez écrit ?!
|
|
|
Triathlon " Embrun Man ", à Embrun, le 15/08/2010 |
|
Écrit par webmaster
|
|
27-08-2010 |
|
Julien fut le seul et unique représentant du Club cette année sur ce triathlon que certains considèrent (à juste titre) comme le plus dur au monde...
A noter que dans un autre article, vous pouvez faire plus ample connaissance avec notre sympathique " Finisher " qui a gentiment accépté entre deux sessions de surf de répondre à quelques unes de nos questions.
. Julien Decaux 257 ème en : 13h 23min 05 sec
Le récit de sa course :
Embrunman 2010 : Déçu mais réaliste
Après une première participation en 2005, l’idée de revenir un 15 août à Embrun, ne m’a jamais réellement quitté, même avec 2 années sans sports.
Pour 2010, mon premier objectif était de me prouver que j’étais capable de finir malgré un emploi du temps professionnel plus que prenant … puis je me suis pris au jeu de la préparation.
Arrivé le 13 aout sur place, les 2 jours précédents la course ont été (très) humides sous notre tente …. Ajoutées au stress de la course, les incertitudes météorologiques n’aident pas à la " zen attitude ".
Dimanche 15 aout 2010, 4h30 ca y’est j’y suis … Arrivé au parc à vélo avec son ambiance nocturne très particulière, je suis étonnamment serein, comme dans un état second. Je ne me rends pas vraiment compte de la (longue) journée qui m’attend. La météo est clémente et il fait relativement doux (10°c) : " ouf ! ".
A 5h50, sur la ligne de départ, le moment est magique. Je suis submergé par les émotions : ça y’est je réalise : j’y suis. Je repense à ces moments de doute ces dernières années, à ces gros coups de fatigue de l’été 2009 et hiver 2010, à cet accident de voiture de début d’année mais qu’importe, j’ai tenu le cap pour revenir à Embrun et finir.
6h00 le départ est donné, nous sommes 900 triathlètes à nous élancer. C’est parti ! Il fait encore nuit noir. En aveugle, la seule solution est de suivre les pieds des triathlètes de devant tout en évitant les coups …. Après les bousculades habituelles de début de course et le stress qui les accompagne, je prends rapidement mon rythme. Nager en eau douce avec l’aube se levant sur les cimes alentours est une expérience superbe. Après avoir parcouru deux boucles et 3800 mètres, je sors de l’eau en 1h02.
Après une transition prudente, j’attaque la partie cycliste. Ca monte fort dès la sortie du parc à vélo et le public est très nombreux. Ces premiers kilomètres sont à l’image du parcours… Malgré déjà des courbatures musculaires, je me fais plaisir … un peu trop peut être ! La (longue) montée vers Réallon passée, la plaine et les nombreux faux plats jusque Guillestre passés, la vallée du Guil passée, il reste l’un des passages mythique : le col de l’Izoard. Annoncé à la 58ème position au pied du col, je débute l’ascension confiant, sans doute trop… je n’ai en effet pas vu venir une fringale mémorable dont j’ai le secret. Impossible de m’alimenter dans la montée, plus de jambes, le cœur ne monte plus, une longue file de triathlète me double alors sans interruption, le morale en prend un coup. A mi parcours, une nouvelle course commence…. A quelques hectomètres du sommet un supporter seulement habillé d’un drapeau belge (courageux ou fou par une température de +5°c…) m’encourage et coure à coté de moi : j’ai une tête de Belge ou quoi ? (sic). Arrivé au sommet, je suis 180ème (re sic). Je prends le temps de me couvrir et de manger tout ce que j’ai à porté de main. Heureusement, je me refais une santé dans la descente et le retour depuis Briançon sera beaucoup plus facile. Dès que la route s’élève (c'est-à-dire souvent….) je redouble à nouveau des concurrents, c’est bon pour le moral ! La fameuse cote de Champcella passe bien, il faut dire que le très nombreux public présent au bord de la route aide à se surpasser. Je suis encore mieux dans la dernière difficulté de Chalvet et me surprends à regretter que le vélo ne soit pas plus long (fada !). Je boucle le vélo en 7h20 soit 30 minutes de plus que le temps espéré.
Après une seconde transition (plus que) prudente, je parts pour ma partie préférée … même si la fatigue musculaire est présente, je suis persuadé que mes facilités naturelles à la course à pied vont m’aider à boucler le marathon dans un temps correct….. ( re re sic….). En résumé : c’est le début du calvaire. Dès le 2ème kilomètre je marche …. Dans la tête, malgré les douleurs articulaires, je suis persuadé que j’irai au bout, je ne porte même plus attention à la longue file de triathlètes qui me double (et il y en aura …..). Le circuit est très accidenté et les descentes sont parfois plus dures musculairement que les montées. Heureusement, le public est très enthousiaste tout au long du parcours et me pousse à courir. Aidés par la liste des engagés, les " allez JuJu " sont nombreux. J’ai même le droit à une holà dans la rue piétonne d’Embrun : là je n’ai pas d’autre choix que de reprendre à courir ! Je boucle péniblement le premier semi en 2h30 …. Heureusement le second passera plus vite en …. 2h20.
Je cours le dernier kilomètre sous un énorme orage, la température chute. Je pense aux coureurs que je croise ou que je double et qui sont seulement en train de commencer ou de finir leur premier semi, il leur en faudra du courage pour finir !
La dernière ligne droite est riche en émotions avec un mélange de joie, de déception et de souffrance. Je salue le public encore nombreux malgré l’orage et me voilà pour la seconde fois finisher de l’Embrunman.
Temps total : 13h23 – 257ème – Déçu mais réaliste car si le coup de bambou en vélo était évitable, mon peu d’entraînement en course à pied ne pouvait pas laisser présager une autre issue. Je sais ce qui me reste à faire…même si 2011 sera pour moi une année de transition où je mettrai le sport un peu de coté.
Un grand MERCI à Vanessa pour m’avoir supporté (dans tous les sens du terme) et encouragé dans cette épreuve dont les entraînements ont dû être intégrés dans un emploi du temps (plus que) chargé, à Martin pour être venu m’encouragé au bord de la route. MERCI à mes " sparing partners " et coachs de Salon Triathlon. MERCI à toutes les personnes qui m’ont encouragé de près ou de loin.
Julien.
|
|
Dernière mise à jour : ( 31-08-2010 )
|
|
|
|
Créneaux
Natation :
Piscine des Canourgues
- Lundi 20h30 / 22h
- Mercredi 18h45 / 20h15
( Intérieur 4 lignes )
- Vendredi 18h à 19h30
( Extérieur 4 lignes )
Piscine du lycée technique
- Samedi 18h à 19h30
( 2 lignes+2 lignes jeunes )
Course à pied :
- Mardi 18h30 / 20h00 sur la piste d'athlétisme du stade d'honneur ( centre ville )
- Jeudi 19h00 départ du plateau d'Aurons ( grand pylone sur la gauche, petit terrain de cross) pour un footing en coline
Vélo :
- Les samedis rendez vous à 8h30 devant le centre nautique en plein air de Salon ( bassin de 50m )
|