Comme chaque année le Club essaye de rallier à sa cause de nouveaux partenaires financiers, mais comme chaque année il a bien du mal ! Il existe un petit dossier de présentation du Club destiné à la recherche de sponsors. Il est dispo sur simple demande, alors n'hésitez pas à nous le demander au cas ou !!
C'est l'occasion de remercier ceux qui nous soutiennent actuellement : La Ville de Salon, le Conseil Général, Intersport Salon, Indigo Fruit, Bio Santis.
Julien fut le seul et unique représentant du Club cette année sur ce triathlon que certains considèrent (à juste titre) comme le plus dur au monde...
A noter que dans un autre article, vous pouvez faire plus ample connaissance avec notre sympathique " Finisher " qui a gentiment accépté entre deux sessions de surf de répondre à quelques unes de nos questions.
. Julien Decaux 257 ème en : 13h 23min 05 sec
Le récit de sa course :
Embrunman 2010 : Déçu mais réaliste
Après une première participation en 2005, l’idée de revenir un 15 août à Embrun, ne m’a jamais réellement quitté, même avec 2 années sans sports.
Pour 2010, mon premier objectif était de me prouver que j’étais capable de finir malgré un emploi du temps professionnel plus que prenant … puis je me suis pris au jeu de la préparation.
Arrivé le 13 aout sur place, les 2 jours précédents la course ont été (très) humides sous notre tente …. Ajoutées au stress de la course, les incertitudes météorologiques n’aident pas à la " zen attitude ".
Dimanche 15 aout 2010, 4h30 ca y’est j’y suis … Arrivé au parc à vélo avec son ambiance nocturne très particulière, je suis étonnamment serein, comme dans un état second. Je ne me rends pas vraiment compte de la (longue) journée qui m’attend. La météo est clémente et il fait relativement doux (10°c) : " ouf ! ".
A 5h50, sur la ligne de départ, le moment est magique. Je suis submergé par les émotions : ça y’est je réalise : j’y suis. Je repense à ces moments de doute ces dernières années, à ces gros coups de fatigue de l’été 2009 et hiver 2010, à cet accident de voiture de début d’année mais qu’importe, j’ai tenu le cap pour revenir à Embrun et finir.
6h00 le départ est donné, nous sommes 900 triathlètes à nous élancer. C’est parti ! Il fait encore nuit noir. En aveugle, la seule solution est de suivre les pieds des triathlètes de devant tout en évitant les coups …. Après les bousculades habituelles de début de course et le stress qui les accompagne, je prends rapidement mon rythme. Nager en eau douce avec l’aube se levant sur les cimes alentours est une expérience superbe. Après avoir parcouru deux boucles et 3800 mètres, je sors de l’eau en 1h02.
Après une transition prudente, j’attaque la partie cycliste. Ca monte fort dès la sortie du parc à vélo et le public est très nombreux. Ces premiers kilomètres sont à l’image du parcours… Malgré déjà des courbatures musculaires, je me fais plaisir … un peu trop peut être ! La (longue) montée vers Réallon passée, la plaine et les nombreux faux plats jusque Guillestre passés, la vallée du Guil passée, il reste l’un des passages mythique : le col de l’Izoard. Annoncé à la 58ème position au pied du col, je débute l’ascension confiant, sans doute trop… je n’ai en effet pas vu venir une fringale mémorable dont j’ai le secret. Impossible de m’alimenter dans la montée, plus de jambes, le cœur ne monte plus, une longue file de triathlète me double alors sans interruption, le morale en prend un coup. A mi parcours, une nouvelle course commence…. A quelques hectomètres du sommet un supporter seulement habillé d’un drapeau belge (courageux ou fou par une température de +5°c…) m’encourage et coure à coté de moi : j’ai une tête de Belge ou quoi ? (sic). Arrivé au sommet, je suis 180ème (re sic). Je prends le temps de me couvrir et de manger tout ce que j’ai à porté de main. Heureusement, je me refais une santé dans la descente et le retour depuis Briançon sera beaucoup plus facile. Dès que la route s’élève (c'est-à-dire souvent….) je redouble à nouveau des concurrents, c’est bon pour le moral ! La fameuse cote de Champcella passe bien, il faut dire que le très nombreux public présent au bord de la route aide à se surpasser. Je suis encore mieux dans la dernière difficulté de Chalvet et me surprends à regretter que le vélo ne soit pas plus long (fada !). Je boucle le vélo en 7h20 soit 30 minutes de plus que le temps espéré.
Après une seconde transition (plus que) prudente, je parts pour ma partie préférée … même si la fatigue musculaire est présente, je suis persuadé que mes facilités naturelles à la course à pied vont m’aider à boucler le marathon dans un temps correct….. ( re re sic….). En résumé : c’est le début du calvaire. Dès le 2ème kilomètre je marche …. Dans la tête, malgré les douleurs articulaires, je suis persuadé que j’irai au bout, je ne porte même plus attention à la longue file de triathlètes qui me double (et il y en aura …..). Le circuit est très accidenté et les descentes sont parfois plus dures musculairement que les montées. Heureusement, le public est très enthousiaste tout au long du parcours et me pousse à courir. Aidés par la liste des engagés, les " allez JuJu " sont nombreux. J’ai même le droit à une holà dans la rue piétonne d’Embrun : là je n’ai pas d’autre choix que de reprendre à courir ! Je boucle péniblement le premier semi en 2h30 …. Heureusement le second passera plus vite en …. 2h20.
Je cours le dernier kilomètre sous un énorme orage, la température chute. Je pense aux coureurs que je croise ou que je double et qui sont seulement en train de commencer ou de finir leur premier semi, il leur en faudra du courage pour finir !
La dernière ligne droite est riche en émotions avec un mélange de joie, de déception et de souffrance. Je salue le public encore nombreux malgré l’orage et me voilà pour la seconde fois finisher de l’Embrunman.
Temps total : 13h23 – 257ème – Déçu mais réaliste car si le coup de bambou en vélo était évitable, mon peu d’entraînement en course à pied ne pouvait pas laisser présager une autre issue. Je sais ce qui me reste à faire…même si 2011 sera pour moi une année de transition où je mettrai le sport un peu de coté.
Un grand MERCI à Vanessa pour m’avoir supporté (dans tous les sens du terme) et encouragé dans cette épreuve dont les entraînements ont dû être intégrés dans un emploi du temps (plus que) chargé, à Martin pour être venu m’encouragé au bord de la route. MERCI à mes " sparing partners " et coachs de Salon Triathlon. MERCI à toutes les personnes qui m’ont encouragé de près ou de loin.
Julien.
Dernière mise à jour : ( 31-08-2010 )
Triathlon IronMan de Nice, le 27/06/2010
Écrit par webmaster
28-06-2010
Ils l'ont fini et bien fini nos hommes d'acier !!
Félicitation à nos 4 Finishers !!
. Lionel Casanova 311 ème en : 10h 51min
. Vassili Crosson 343 ème en : 10h 55min
. Gilles Fontaine 722 ème en : 11h 40min
. Thierry Maffre 738 ème en : 11h 42min
Petit commentaire à chaud de Thierry :
Le triathlon s'est déroulé sous un beau soleil.
Personnellement, je ne suis pas tout à fait satisfait de ma course, mais heureux quand
même, car pour une reprise, je ne savais pas trop ou j'en étais physiquement (entre le
dos puis le tendon d'achille c'est parfois difficile quand on aime...).
J'ai fait une bonne natation (1h06mn) par rapport à mon entrainement c'est correct.
Le vélo a été un peu plus pénible, de plus j'ai crevé, j'ai perdu énormémént de
temps pour réparer en plus dans une des montées les + dures (j'ai pris deux
agrafes à l'arrière, il faut le faire en pleine montagne !) décu de mon temps 6h09mn, je
tablais sur au moins 20mn de moins, enfin, c'est comme ça.
Quand au marathon j'ai assuré le finisher 4h12 en pleine forme...
Comme d'habitude une journée extraordinaire sur ironman, c'est grandiose.
A bientôt pour d'autres news.
Thierry
La course de Vassili :
Ce dimanche 27/06/10 fut une magnifique journée, chaude mais pas caniculaire comme en 2008. Finir un Ironman c’est toujours formidable émotionnellement, et satisfaisant quelque soit le temps final. Cependant, je ne vous cacherais pas que j’étais partie pour faire mieux qu’en 2008 (10H47), et je reste amer car c’était largement réalisable, vous allez comprendre pourquoi un peu plus bas.
Cette année, il y avait 3000 inscrits et à peu près 2800 partants, c’est énorme et impressionnant(à voir !). Le problème (après en avoir discuter avec des arbitres), c’est que la longueur de la ligne de départfut un peu raccourcie (par rapport aux années précédentes, pour plus de triathlètes !), doncnous étions beaucoup plus serrés. De plus, j’ai fait une grosse erreur, j’ai changé mes habitudes de départ natation. Normalement, ce qui me va le mieux, c’est de me mettre sur le côté extérieur du parcours. Là, cette année j’ai voulu me mettre dans le sas correspondantà mon temps ( 1H00 ), en espérant aller plus vite. Très grosse erreur que je ne referai plus jamais, car j’ai mis 1H08 pour 3800m en bataillant péniblement durant toute la natation (lunettes arrachées au moins 5 fois, coups de pieds dans le ventre et visage à gogo), bref j’y ai laissé beaucoup plus d’énergie qu’à l’accoutumé, mais comptant d’y être quand même.
J’attaque le vélo, évidemment beaucoup moins frais que d’habitude dû à ma mauvaise natation, mais au bout de 15 km je reprends du poils de la bête et double pas mal de concurrents. Je prendsdu plaisir sur le parcours vélo, et l’ascension jusqu’au col de l’Ecre se passe plutôt bien, je suis dans mes temps de références, çà me rassure. Je prends bien mes ravitos, bois régulièrement ce qui me permet d’avoir toujours du jus.
Mais arrive bientôt le cauchemar ! Environ 50-60 km avant la fin du parcours, comme prévu, je décide de prendre mon dernier petit sandwich que je déballe de son aluminium et me langui de mangerdu salé.Et là, maladresse de ma part, je fais un mauvais geste et fais tomber mon petit sandwich salé tant désiré. Problème, c’est que juste derrière moi à ce moment là, il y avait une moto avec un arbitre de course. Il vient se mettre à côté de moi, me fait signe de ralentir et me site le règlement en me rappelant qu’il est strictement interdit de jeter nos déchets en dehors des zones prévues ( ce que je comprends parfaitement), pour le respect de l’environnement évidemment. Il me pointe un carton rouge. Tout en roulant doucement , j’essaye de négocier, en lui certifiant que je ne l’ai pas fait exprès, et que j’avais même besoin de le manger !Il ne veut rien savoir, et me pointe à nouveau son carton rouge. J’ai envie de lui faire bouffer son carton, mais c’est trop tard il donne un coup de gaz et s’en va. Là je prends un gros coup au morale, en pensant devoir aller en prison au parc à vélo pour une longue pénalité. Je finis le parcours en mangeant ma dernière barre énergétique dont je n’ai pas du tout envie ( mais obligé !) J’arrive enfin au parc à vélo (31 ,5 de moy 5H43 encore moins bien qu’en 2008 évidemment), m’arrête et demande de suite où se trouve la prison pour les pénalités, et là on me demande pourquoi ? Je réponds « j’ai pris un carton rouge », on me répond carton rouge alors vous êtes disqualifié. « Quoi disqualifié pour un malheureux sandwich (biodégradable en plus !) que j’ai fait tombé sans le vouloir, vous déconnez ou quoi …. » Après avoir encore parlementé, il m’a fallut aller voir la responsable de l’arbitrage dans une tente au bout du parc à vélo. Arrivé dans la fameuse tente, la responsable de l’arbitrage est prête à m’arracher le dossard, et encore il a fallut parlementer et tout réexpliquer, le sandwich tombé…( comme si j’avais du temps à perdre pendant une course !). Après un message radio à son collègue, elle décide enfinde me laisser repartir en me disant qu’elle va voir ce qu’elle pourra faire, qu’il faut que je termine mon marathon et que je revienne la voir ensuite dans cette fameuse tente.
Je vous laisse imaginer la motivation, après avoir perdu plus de 10’ inutilement à parlementer. Je fais donc ce que l’on m’a dit mais je vous avoue qu’à ce moment là j’hésite à abandonner, car partir pour le marathon en ayant aucune certitude sur le retrait de ce carton rouge injustifié, c’est très difficile moralement et donc physiquement. Je marche ( là où d’habitude je cours pour ne pas perdre une seconde) enfin vers la tente de transition vélo-course à pied, me change et repart toujours en marchand pour le marathon (il fait très chaud, je crois que je vais abandonner !). Puis j’entends une petite voix douce, c’est ma femme « aller mon chéri courage, il faut que tu termines, penses à tous les sacrifices que tu as fait pour cette course…. » Elle me met du baume au cœur, et me fait réfléchir, elle a raison il faut que je termine pour elle, Hugo, pour ma mère et pour moi. Je me souviens également d’un de mes instructeurs commandos, qui disait « celui qui abandonne une fois, abandonnera toute sa vie… » Suite à celà, une énergie inespérée renaît en moi, je me met enfin à courir ( en pleurant de rage je vous l’avoue !). Ma foulée me surprend, je me sens bien et double de plus en plus de concurrents, je n’en reviens pas ! Les ravitaillements passe bien, je n’oublie pas de bien m’hydrater toutes les 10’ maxi et de prendre un gel toutes les 50’. Ma femme m’encourage au maximum à chaque passage devant elle, çà fait du bien d’être soutenue dans cette masse de coureurs et spectateurs.
Ça y est, j’entame le dernier retour de la promenade des anglais (5, 25 km), l’émotion monte en moi car je sens que je vais pouvoir finir, je me mets même à accélérer et double encore quelque triathlètes. Dernier ravito, et je vois enfin l’arche de l’arrivée avec la finish ligne, les spectateurs m’encouragent, je me sens comme pousser des ailes. J’arrive dans la finish ligne (250 derniers mètres) les spectateurs continuent de m’encourager,j’entends ma femme me féliciter et elle me bombarde de photos comme d’habitude. Je profite au maximum de cette arrivée impressionnante visuellement et émotionnellement , les pom-pom girls sont là et dansent autours de moi, je salue les spectateurs et j’extériorise ma joie, mon soulagement d’être allé au bout malgré pas mal d’embûches et d’injustice. Une fois l’arche d’arrivée dépassée une jolie organisatrice vient me remettre la médaille de finisher Ironman de Nice 2010, les photographes officiels en profitent pour prendre quelques photos. Je regarde le temps final de ma course 10H55, je n’ai pas battu mon temps de 2008 ( 10H47), mais après toutes ces embûches c’est pas si mal ( j’ai même amélioré de 10’mon marathon sur Ironman ). Je bois un bon coup, et une envie de manger terrible me surprend, mais de suite je me rappelle qu’il faut retrouver la fameuse responsable de l’arbitrage, car j’ai fini mais pas encore l’assurance d’être officiellement classé. Ça y est, après avoir cherché un moment, je la retrouve. Ouf, elle m’annonce que mon carton rouge est annulé, je suis soulagé. Je vais retrouver ma femme, et une seule envie me vient, allé manger une bonne pizza cuite au feu de bois dans les rues piétonnes de Nice.
Un Ironman, c’est toujours une aventure fabuleuse, humainement sportivement et émotionnellement. Si vous aimez le triathlon je vous recommande de le vivre au moins une fois.
Sportivement,
Vassili Crosson.
Dernière mise à jour : ( 06-07-2010 )
Triathlon Super Sprint des"Vannades" à Manosque, le 27/06/2010
Écrit par webmaster
27-06-2010
Il l'a fait ! Félicitation à Julien (cadet) qui boucle de façon plutôt prometteuse son premier triathlon !
Félicitations aussi à Didier (c'était seulement aprés Vitrolles sa deuxième expérience triathlétique !) et Michel nos vétérans qui n'hésitent pas à faire monter les puls !
. Didier Gache 56 ème en : 46min 26sec
. Julien Dessaud 68 ème en : 47min 48sec
. Michel Lefrançois 163 ème en : 1h 04min 26sec
Course comptant pour le challenge Accueil, 170 coureurs classés
Le récit de Didier :
Mon deuxième tri et déjà la Poulidormanie me guette :
2eme Vétéran à Vitrolles, 2eme V3 à Manosque.
Partis à 3, arrivés en désordre (physiqueJ ) mais à 3. Bravo à Julien qui sort largement devant moi en natation, il faut dire que je recherche désespérément une sirène pour m'apprendre à nager et me faire gagner quelques minutes. Puis Michel qui finit à son rythme, respect à l'Ancien.
Sinon, après 2 coups de pied au départ de la natation, je me suis jamais repris, donc l'an prochain à la piscine il faudra ajouter des longueurs avec baffe avant de rentrer dans l'eauJ
Malgré la chaleur, le vélo se passe bien, mon compteur indique même, un court moment sur le plat un 50km/h. Les kms défilent et les rattrapés aussi, et toujours pas de Julien…mais ou est-il passé ?
Pour la course à pied, après recherche de mon emplacement, merci le coup de chaleur, je sors du parc et file sur la boucle de 3 bornes (hmmm ?). J'accroche encore du monde puis sur le retour en fin de première partie, j'aperçois enfin Julien, une petite engueulade que je lui avais promis si je le reprenais, et je file devant. Encore quelques doublés puis l'arrivée au loin.
Nos tri du matin, JMarc et Rémy sont là. Je demande l'autorisation d'aller boire une bière qui m'est gentiment accordée par Rémy. Je peux donc finir les 100 derniers mètres serein.
Conclusion : Je considère les tri compét comme la validation de mes entraînements en solo puisque mon travail ne me permet pas d'être présent aux entraînement du Club. Il y a donc des points positifs (vélo) sur cette course et un gros point noir – Ai-je le droit d'emporter mon canard la prochaine fois ? – La natation [plus sur le plan technique que sur le plan physique puisque j'ai repris l'entraînement en milieu naturel frais depuis début Avril à Orgon et Peyrolles et j'ai donc un peu de kms en crawl.]
Didier G.
Le récit de Julien :
Enfin la chaleur sur une course cette année ! Super soleil et une eau chaude pour ce triathlon de manosque. Une bonne ambiance avant le départ avec beaucoup de monde pour nous encourager.
Le départ est donné et je me retrouve vite dans la première partie du groupe (sans vraiment le savoir). Je sors en 52e position de l’eau, ce qui est plutôt pas mal pour moi, mais un peu trop loin des cadets. Le parcours vélo commence et je me retrouve vite tout seul (pour une course avec drafting c’est pas génial…) sur un parcours assez plat. Du monde devant mais personne derrière. Je me fait reprendre par un groupe de 5 coureurs à 2km du parc à vélo.
C’est parti pour la course à pied avec une température de 34°. Heureusement qu’il y avait les éponges et les verres d’eau ! Un groupe me reprend au milieu du parcours avec Didier qui m’engueule au passage (pour me motiver !). Sur la fin du parcours je me fais reprendre par deux coureurs je fais l’effort pour m’accrocher puis je les bas au sprint pour la 68e place… En tout cas super organisation qui donne envie de faire de nouveau triathlon.
Julien
Dernière mise à jour : ( 06-07-2010 )
Triathlon Courte Distance des "Vannades" à Manosque, le 27/06/2010
Écrit par webmaster
27-06-2010
. Vincent Mevel 10 ème en : 2h 29min 45sec
. Jean Marc Neyron 50 ème en : 2h45min 18sec
. Jean Claude Casteur 52 ème en : 2h 45min 28sec
. Julien Decaux 67 ème en : 2h 49min 05sec
. Rémy Roman 190 ème en : 3h 16min 31sec
Course comptant pour le challenge Master, 248 coureurs classés.
Le récit de Julien :
Triathlon des Vannades
On ne prend pas les mêmes et on recommence, nous voici à Manosque au départ de la classique de fin juin : le CD de Manosque (1500 m, 53 km, 10 km).
Nous sommes 5 salonais parmi 248 inscrits : Jean-Marc, Jean Claude, Rémy R., Vincent M. et …..moi.
Cette épreuve traditionnelle marque la fin de la première partie de saison (et les vacances) pour les uns et le début des choses sérieuses pour les autres……je suis plutôt avec les autres. Il s’agit en effet d’un passage un peu obligé pour préparer le reste de la saison.
La semaine précédente est pour moi très chaotique, la faute à une bonne tendinite à la cheville … Ne pas pouvoir poser le pied par terre le lundi et faire un tri le dimanche ….. c’est un peu du quitte ou double mais bon ….
Le départ est donné à 9h00 dans une eau à 22°c, un placement peu judicieux me permet de gouter à la machine à baffe. J’arrive à prendre un rythme régulier, sans trop me mettre dans le rouge.
Sortie de l’eau, je regarde la montre, un peu plus de 26 minutes, c’est un très bon temps pour moi. J’arrive donc dans le parc plutôt confiant d’autant plus que je me retrouve juste derrière notre Président : une référence ! J’ai l’impression de faire une transition rapide mais à voir, ou plutôt ne plus voir Jean-Marc…, j’ai encore du boulot dans ce domaine.
Comme à l’accoutumée, les premiers kilomètres à vélo sont difficiles, je " tourne les jambes " pour récupérer et mettre la machine en route. Il me faudra près de 15 kilomètres avant de retrouver de bonnes sensations. Les premiers faux plats passent bien et je n’ai pas mal à la cheville ….Le parcours vélo se complique ensuite : une bosse de 5 kilomètres (les plus forts parleront de faux plats) puis le plateau de Valensole avec un vent souvent défavorable. Je double Jean Marc puis Jean Claude, pas le temps de profiter des champs de lavande !
Déjà le parc à vélo, on m’annonce 35ème . Re transition éclaire (sic) puis commence ma partie préférée (re sic) …. la course à pied. Etonnamment, je suis plutôt dans le rythme …. les premiers kilomètres. Mes sentiments sont partagés entre la prudence par rapport à ma cheville et l’envie de jouer le jeu. Au bout de 3-4 kilomètres, la cheville et le mollet commencent à se rappeler à mes bons souvenirs, je suis contraint de diminuer le rythme. De toute façon, la chaleur et mes capacités naturelles à la course à pied (re re sic) m’auraient vite rappelées à l’ordre…. Et là recommence mon (habituel) chemin de croix à regarder défiler un long cortège de triathlètes…… Jean-Claude puis Jean-Marc me doublent (ou déposent c’est selon….), il reste environ 3 kilomètres, courage les gars ! Ils ont l’air dans le rythme….Au final Jean-Marc arrivera juste devant jean Claude, plus de 4 minutes avant moi ……je finis 67ème en 2h49.
Merci Sylvie et Michel pour les encouragements !
Et rendez vous le 15 août !
Dernière mise à jour : ( 06-07-2010 )
Triathlon CLM individuel Sprint à Carpentras, le 20/06/2010
Écrit par webmaster
21-06-2010
Gros mistral, organisation parfaite, format quasiment unique en France voici les ingrédients du deuxième triathlon Sprint en Contre La Montre individuel de Carpentras. Il manquait juste un peu plus de participants sur le Sprint...
Un grand Merci à la Ligue Provence Alpes (co organisatrice de l'épreuve avec le Club d'Orange et la ville de Carpentras) pour avoir été à l'initiative de cette formule atypique pour les coureurs et trés spectaculaire pour les accompagnateurs : natation en bassin de 50m (800m), vélo sur un circuit de 3 boucles de 7 km et course à pied de 6 km (3 boucles) sur les pelouses et stades de l'enceinte du complexe sportif Pierre de Coubertin.
C'était cool, à l'année prochaine !
A noter que la Ligue organise aussi cette année le Triathlon de Marseille (superbe site internet !), les 11 et 12 Septembre 2010 : www.triathlonmarseille.com . Le rendez vous de la rentrée à ne surtout pas manquer !
. Jean Marc Neyron 12 ème en : 1h 13min 34sec.
Course comptant pour le challenge Master, 40 coureurs classés.